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KHIN KHAN AND THE SHRINES (25/04/14) – La Maroquinerie

 

Pas moins de trois saxophonistes, un claviériste, un percussionniste, un batteur, deux guitaristes, et bien entendu, le chanteur émérite Airsh Ahmad Khan, pour former le savant mélange qui donne toute sa saveur au groupe de KHIN KHAN AND THE SHRINES, formé en 1999.

Ce vendredi, les première chansons démarrent sous le signe de la musique Funk, une osmose entre le free jazz, le gospel et le rock. Si les instruments à vents et les guitares se donnent la réplique, il faut que dire que ce mariage étonnant mais pas si improbable prends tout son sens, à travers des compositions et des harmonies à la fois simple mais très travaillées.

A partir du rappel, les riffs garages et les pédales prennent plus de place. Ils sont un écho à un psychédélisme dynamique, gonflé de divers influences, notamment en ce qui concerne des notes et un rythme Punk, assez caractéristique des débuts du band.

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Dès le départ, le public de la Maroquinerie se déchaine. Peut-être les capes argentés, les bandeaux à plumes et autres coques dorés sur scène sont t-elle à féliciter. Toujours est t-il que tout scintille, que la scène brille, et que le jeu du masque semble de mise.Ni une, ni deux, trois slams parcourent la foule au même moment. On met un pied sur scène pour sauter à nouveau dans la fosse. Les musiciens parcourent également la foule, instruments à la main, provoquant leurs public de sourires et de solo ravageurs.

A chaque niveau de la scène le public est fou. Ce sont les cris, la danse, les rires et les applaudissements. La complicité entre la scène et les spectateurs et évidente. Ainsi, quand Arish demande à son public de s’assoir, chacun s’exécute en vitesse, et gare à celui qui voudrait rester debout pour prendre des photos, il sera violemment rabroué par les vaillant spectateurs et disciples de la secte Khin Khan & The Shrines. Voici donc la foule accroupie, attendant patiemment le signal pour se lever, qui bondit de plus belle lorsque le signal lui est donné.

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Il faut dire que Khin Khan & The Shrines décline discours et chanson pour tout les goûts. Alors qu’il dédit ses chansons aux « travestis »et aux «grosses personnes » présentent dans la salle, il semblerait que les parias, que la lutte pour une identité propre et le combat des égalités soit un des cheval de bataille du groupe Berlinois, qui ra pellons le, à dans ses débuts été bannis de plusieurs salles de concerts, alors qu’ils portaient le nom révélateur de « Spaceshits».

 

Photos : ©Charlotte Courtois

 

 

 

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